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 L'Ombre du passé: jour 2: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis

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Gaëlir
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MessageSujet: L'Ombre du passé: jour 2: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis   Lun 13 Jan - 21:52

Le début [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Après avoir quitté Blancherive en fin d'après midi après une journée passé à me préparer en vue de mon voyage, je m’étais dirigé vers le sud et Rivebois, après avoir marché une bonne heure sous un soleil de plomb, étrange même pour une journée d'été, j'avais vu le petit village au fond la combe.
Quelques maisons, pas plus d'une quinzaine à première vue, peut être même moins, un lieu de repos fort agréable, donc, à priori.
En temps normal, ma tendance à éviter le contacte avec les gens m'aurait fait dormir à la belle étoile à la merci des loups, dont j'avais entendu que ces montagnes fourmillait, mais j'avais trop besoin de renseignements pour me permettre ce genre de facilité, j'allais donc devoir supporter le bruit de la foule un temps.
Après avoir perdue une minute dans la contemplation des montagnes que je voyais au loin, de la rivière scintillante qui résonnait auprès de moins ainsi que dans le bruissement du vent dans les arbres.

Tout à coups j'entendis un long hurlement, et je vis un loup au sommet d'un rocher, et se détachant au loin on voyait le crépuscule embraser de mille feux les lieux environnants.
Le tableau était... saisissant... mais dangereux, en effet, ce loup était loin d'être le seul, et profitant de mon instant de réflexion s'était glissé dans mon dos.

Alerté par un léger bruit de feuille, je commençais à me saisir de ma dague, mon épée aurait été trop longue à dégainer, et je me retournais.
Alors, je vis un loup, noir comme la nuit, les babines retroussées, la bave aux lèvres et des crocs blancs et pointus, il était féroce... et me sautait dessus.

À peine eus-je le temps d'apercevoir un éclair noir qu'il était déjà sur moi que je n'avais eu que le temps de porter la main au pommeau de ma dague, alors je m'agenouillais, et le saisi par dessous de mes deux mains jointes pour l'envoyer dans l'arbre derrière moi.
J'entendis un couinement de douleur, avant de me retourner de nouveau en sortant ma dague cette fois ci et de le voir, boitant, son regard d'or maintenant chargé de haine.
Tandis qu'il restait immobile je tendis l'oreille pour savoir si un autre ne venait pas, mais avant que j'eusse peut en savoir plus, il me bondit de nouveau à la gorge, ses pattes tendues en avant, les mâchoires grandes ouvertes dans l'intention qu'il avait de les refermer sur mon cou.
Cette fois ci prêt à l’accueillir, je l'esquivais tout en portant un coup verticale de ma dague.
Je sentis alors une fine gerbe de sang m'éclabousser, tandis que le loup s'enfuyait dans les bosquets en poussant des gémissements de douleurs.
Si ce n'était pas dommage de devoir faire du mal à si bel animal.

Mais sans m'apitoyer plus longtemps sur son sort, je reprenais la route et descendit le chemin menant au village. Traversant les frondaisons, et le pont qui suivait, j'arrivais dans le hameau, et demandais une chambre à l'auberge du Géant endormis.
L'aubergiste auquel je demanda la chambre, m'en désigna une à la droite de son comptoir, dans laquelle je m'installais donc. Je rangeait mes affaire, et posé mon armure quelque peu inconfortable, même si légère et solide, dans un coffre qui se trouvait là.
Puis, avant de soutirer des informations de qui que ce soit, j'allais à l'échoppe du forgeron comme il est de mon habitude de le faire dans ce genre d'endroit, après tout une bonne affaire est si vite arrivée.
Mais comme il s'avérait qu'il ne possédait rien que je jugeât intéressant, je commençais à échanger avec lui du mérite de tel ou tel arme, ainsi que de tel ou tel technique.

''Tenez'' fit il en me montrant une épée d'apparence archaïque'' C'est une épée nordique des premiers âges, lorsque les dragons nous tenaient encore en leur pouvoir, et bien cette épée, croyez moi ou ne me croyez pas à votre guise, possède un tranchant aussi bon, voir meilleur que la meilleur lame de mon meilleur acier, et pourtant cela doit bien faire mille ans que personne ne l'avait aiguisé.'' me raconta-t-il, fière de sa trouvaille

Je pris précautionneusement l'épée qu'il me tendait avant d'en éprouver le tranchant sur mon doigt. Aussitôt une goutte de sang perla.
''C'est prodigieux''fis je'' Nul doute que vous possédasse là un trésor, et que les Anciens y connaissaient leur affaire en terme de forgeage. Tenez'' continuais-je'' je vous la rends''.

Aussitôt il s'empressa de la ranger, et maintenant que je m'étais mis dans ses faveurs, je n'eus plus nul doute quand à ce que j'avais à faire.

''À ce propos'' commençais-je avant qu'il ne me coupe la parole.

''Quel propos ?'' fit il

''Celui des Anciens'' continuais-je sans rien laisser paraître de mon agacement'' avez vous ouï comme moi l'étrange rumeur qui circule ces jours ci ?''

''Laquelle ?'' fit il.

''On entend dire partout qu'un monstre sorti des anciens contes sèmerait la terreur dans les régions du Sud''

''Ah bon ?''m'interrogea-t-il tout étonné de la nouvelle, presque autant que je le fus moi même'' Mais quel genre de monstre est ce là ? Est ce donc une troupe de Falmer, ces diables blancs que les pères de nos pères chassèrent jadis ? Ou peut être bien un Daedroth venue d'Oblivion ?''

Avant qu'il ne se lance plus avant dans de folles hypothèses, je me penchait vers lui sur le ton de la confidence:
''Ne cherchez pas plus loin mon ami, car on ne parle de rien moins qu'un dragon !''

''Un dragon ? Ah la bonne histoire'' fit il goguenard''on vous a bien eu mon jeune ami, les dragons n'attaquent plus les humains en Bordeciel, et cela fait belle lurette.''

''Mais ne vous a t-on donc rien dit ?''insistais je.

''Vous savez, je n'ai ni le temps ni l'envie d'écouter ces racontars, l'aubergiste en saura probablement plus que moi à ce sujet, lui où les voyageurs de son établissement.''

Je le remerciais donc, avant d'aller à quelque distance du mur d'enceinte, pour me détendre l'esprit et profiter des dernières lueurs du soleil, qui ne se résumaient plus qu'à quelques lueurs par delà l'horizon, qui ne tardèrent pas, elles aussi, à disparaître.
Ayant fini de méditer je me levais, quand je fus arrêter par l'intense sensation d'un regard pesant sur ma personne, un regard d'or liquide...
Mais lorsque je me relevais pour regarder, je ne vis rien, et mit cela sur le compte de la fatigue et de la nervosité, bien que j'en n'en conçut presque aucune à cet instant.

Je retournais donc à l'auberge en vue d'y passer la nuit, et d'en apprendre un peu plus.

......................

Je m'installais au comptoir et commandais une demi pinte d'hydromel en prêtant l'oreille à tout ce qui se disais auprès de moi.

''Comme je te le dis, un poisson de deux mètres, je l'ai ferré et...''

''Hier j'étais dans la forêt à chasser le cerf quand j'ai étais attaqué par une meute de loups et...''

Rien de bien intéressant visiblement.
Quelque peu ennuyé de devoir engager la conversation à l'aubergiste, je l'interpellais tout de même pour lancer avec lui quelque improbable sujet de conversation que je pourrais orienter à ma guise vers le sujet des dragons.
Lorsque ce fut chose faite, j'entendis un bruit sur ma gauche, et vis un curieux personnages, tout de noir et de violet vêtus, sortir de la pièce.

Il s'avéra très rapidement qu'il ne savait rien, et même si mon intention originel était bien celle d'interroger les clients pour leur soutirer quelque information que ce fussent, je doutais fort qu'ils puissent m'être d'un quelconque secours.

J'allais donc me coucher, sachant pertinemment quelle chose sombre et pervertie rôdait dans l'ombre de mes rêves, les transformant en cauchemars.


Dernière édition par Gaëlir le Mar 14 Jan - 21:51, édité 1 fois
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Gaëlir
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MessageSujet: L'Ombre du passé: jour 3: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis   Mar 14 Jan - 21:45

J'ouvris les yeux dans le noir totale.
Une fois de plus Shéogorath m'avait proposé son sombre marché, une fois de plus j'avais refusé. Jusqu'à quand pourrais je maintenir ce statu quo ?

Sans attendre que mon esprit me fournissent de réponses à cette question, je me levais et commençais mes ablutions matinales; une fois cela fait, je sortis de ma chambre et constatait que le jour devait être jeune car même l'aubergiste n'était pas là, et je me trouvais seul dans la grande salle.
Je me réjouis de cette nouvelle, et d'avoir réglé la pension hier au soir, car ainsi je pouvais partir sans crainte d'être vue.

Une fois dehors, je me délecta une seconde de l'air frais du matin, avant de me mettre en marche vers le sud et Helgen, prochaine étape de mon voyage.

Je remontais le cours de la rivière en direction de la ville depuis plusieurs heures, lorsque j'eus la tenace impression d'être épiait, tout du moins mon ouïe apportât à mon esprit ce que mon instinct n'avait su lui démontrer, le fait que quelqu'un, ou quelque chose, me suivait.
Conscient de cela, je me retournais soudainement, mais je ne pu voir, hélas, qu'une ombre noir et un reflet d'or.
Je repris ma marche, et bifurquais cette fois vers la forêt, je me mis à courir pour essayer de distancer mon mystérieux poursuivant, avant de me cacher dans une petite crevasse qui affleurait à fleur de roche.

De là, je pu voir un homme, ou tout du moins il en avait l'air, de taille moyenne et tout vêtus de noir et de violet. Celui ci portai un bâton en travers du dos.

Pour en savoir plus, et en bénissant les Divins de n'avoir affaire qu'à un seul homme, ce qui me permettais d'économiser une grande quantité de magie, je lançais mon sort d'invisibilité.

Je déployais toute ma puissance mentale pour contourner ses défenses psychiques afin qu'il ne puissent me voir moi.
Ce n'était pas véritablement un sort d'invisibilité, qui aurait uniquement dissimulé mon image en détournant la lumière, mais plutôt la soustraction de toute influence de mon être dans les capacités de perception de l'environnement de ceux sur qui je l'utilisais.
Ainsi ils me voyaient techniquement, mais ne s'en rendaient pas comptes et l'oubliaient à l'instant même, cela ainsi que les conséquences sur mon environnement, bruits odeurs traces au sol etc.

C'était à la fois la force et la faiblesse de ce sort, contre un ou même cinq individu, il peut être maintenus jusqu'à une dizaine de minutes, mais plus de gens il y a, ou plus ils seront conscient de ma présence (un contacte trop évident par exemple, ou un objet qui disparaitrait lorsque je le prendrais), plus le sortilège est faible ou gourmand en énergie.

Heureusement pour moi, celui là était seul, je pourrais donc le maintenir presque autant de temps que je l'aurais voulus, même si étrangement il me coutait plus que ce qu'il aurait dû me coûter, un puissant mage à n'en point douter, à moins qu'il n'ait quelque acolytes ?

Qu'importe, je choisis la méthode la plus simple, et balayé ses jambes, avant de presser ma dague contre sa gorge après avoir levé mon sortilège au tout dernier moment.

''Laissez moi en paix !''lui dis je '' Arrêtez de me suivre et passez votre chemin, ou il vous en cuira je peux vous le promettre.'' continuais je sur un ton menaçant.


Dernière édition par Gaëlir le Dim 19 Jan - 17:11, édité 1 fois
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Tom Képri
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MessageSujet: Re: L'Ombre du passé: jour 2: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis   Mer 15 Jan - 22:25

Je suivis les Ordres de Miraak qui est n'est d'autre que de semer le trouble en Bordeciel pour préparer l'invasion, c'est pour sa qu'une fois la réunion terminée je préparai mes affaires de voyage pour prendre le prochain bateau en partance de Vendeaume où je retrouverai les espions de Miraak je préfère laisser le groupe de Lames sur l'île pour qu'il s’entraîne, sa serais idiot de les perdre pour une ferme incendié ou autres j'ai donc décidé de partir seul.

Pendant deux jours je pris la mer en compagnie d'un bateau marchand sur la mer de glace et de brume qui sépare Corberoc et Vendeaume
une fois d'arrivée je trouva la direction de de l'auberge où m'attendaient mes contacts. Je pris place commanda une bouteille de vin de la région, trois hommes prirent à côté de moi et me salua d'un signe de la tête puis l'un d'entre eux pris la parole:

-Bonsoir maître Tom nous avons reçu les Ordres du Maître Miraak nous pensons que fouiller l'ancienne cachette des Lames à Rivebois serais le meilleur moyen de remettre la main sur la carte des cimetières et la Pierre de Dragon puis nous allons semer la terreur !
-Très bien nous partirons demain matin à l'aube je suis fatigué du voyage.

Après une bonne nuit de sommeil et 2 jours de voyage en calèche nous arrivons à Rivebois, nous avions un but fouiller le repaire de Delphine on entra dans l'auberge de Géant endormis. Les gens était entrain de boire et de discuter sans nous prêter attention se qui est pas si désagréable car je n'aime pas attirer l'attention, nous nous dirigions vers le tavernier qui discuter avec un homme, je me rapprocha pour entendre que qui se tramer et en fait l'homme accouder au comptoir demander si il n'y avait pas de rumeur sur des dragons dans la région, cette question piqua ma curiosité je préféra quitter la taverne et dormir à la belle étoile que griller ma couverture de plus jai pas assez à la chambre. Nous quittions le village pour une clairière non loin de la ville.
Le lendemain je pris la direction de l'auberge mais je fus surpris de croiser mon suspect qui quitter la ville pour le Sud il était suivis de près par un mage en robe noire et voilette, je fît signe à mes compagnon d’aller fouiller la salle pendant que je suit les deux hommes.
Pendant une bonne demi heures le mage pista mon suspect mais l'homme repéra vite fait le sorcier il disparut avec un sorts d'invisibilité assez puissants pour tromper mon oeil même habitué à la magie d'illusions et menaça le sorcier de vive voie, je resta caché dans le bosquet attendant le moment le plus opportun pour agir.

________________________________________

L'Ordre des Lames renaîtra de ces Cendres
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Ulain
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MessageSujet: Re: L'Ombre du passé: jour 2: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis   Mar 21 Jan - 2:48

Ulain s'était allongé une petite heure auparavant, et avait tenté de passer le temps du mieux possible, trompant autant que possible l'ennui qui le gagnait. Il ne savait que faire. Ce pays retombait par bonheur dans un chaos indescriptible, si l'on laissait faire tout cela, cela allait donner quelque chose d'intéressant, à n'en pas douter. Mais il fallait qu'il se bouge un peu, au risque de tout manquer.
Peu à peu, le sommeil le gagna, les limbes l'entourèrent, et il se laissa délicatement aller dans l'obscurité. Après tout... la nuit porte conseil.

*

Les nuages tourbillonnaient en tous sens, sorte d'ouragan hypnotique de formes grises. Quelques uns s'échappaient de l'attraction du cyclone qui sévissait loin au dessus de la tête du Dunmer et allaient lentement se perdre çà et là. Des arbres tout aussi torturés se penchaient au dessus de la tête d'Ulain qui regardaient en tous sens, tentant de se repérer. Il savait déjà où il était. Pas besoin de regarder longtemps pour s'en rendre compte... Il n'y avait qu'un seul esprit assez torturé pour fabriquer un décors aussi cauchemardesque. Pas déplaisant aux yeux de l'elfe, qui commença à avancer sur le seul petit sentier qui se dessinait devant lui, entre deux murs de brouillard vaporeux.
Une petite minute de marche plus tard, il se retrouvait au beau milieu d'une clairière, parfaitement dégagée. D'un seul coup, il n'y avait plus de brouillard, seulement un front d'arbres denses aux branches griffues enchevêtrées les unes dans les autres, mur végétal mort, reflet des tourments de celui qui les avait placés là. A moins que ce ne fut ceux des pauvres âmes qu'il s'amusait à aller embêter...
Il était là, dans son accoutrement de bouffon et de bourreau, affalé dans son trône de pierre, une main nonchalamment posée sur sa canne, l'autre soutenant son visage déconfit, étiré par l'ennui. Il ne leva même pas les yeux lorsque le Dunmer posa le bras sur la chaise qui faisait face au seigneur de la folie. L'immense table de banquait découpait le paysage en deux, s'étirant à l'infini aux deux horizons, et le bois craquait sous le poids des plats et des mets qui y étaient entassés.

« Vous... Vous savez que nous ne sommes que deux. J'ai bien peur que cela soit un peu trop...
_ Trop ? Trop ?! Qui êtes vous pour me dire ce qui est trop et ce qui n'est pas assez ? Qui ?! Mais je vous en prie, prenez place... » En un instant, son éclat de voix avait disparu et avait été remplacé par ce ton affable, à la limite de l'obséquieux. «
« Avec joie... ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de s'asseoir à la table d'un prince tel que vous...
_ Arrêtez donc avec les flatteries ! Je vous en remercie...
_ Il y a un bon moment que vous ne m'avez pas rendu visite. Je ne suis pas à proprement parler votre... distraction préférée.
_ Bien entendu ! Vous passez votre temps à lécher les pompes de l'autre...
_ Allons, vous savez bien que je respecte votre amour du chaos.
_ Vous le respectez ? Vous y cherchez toujours un sens ! C'est d'un ennui ! Pourquoi les choses ne pourraient-elles pas simplement être, sans qu'il y ait toujours quelqu'un pour chercher pour quoi elles sont ? Non... vous êtes inintéressant au possible pour cela mon cher. Absolument inutile ! » Sa voix avait soudainement éclaté comme un coup de tonnerre, les nuages avaient tremblé et les arbres plié sous la violence de Sheogorath, qui s'était levé, emporté dans son élan. Il se mit à marcher, de long en large, derrière son fauteuil en pleine désagrégation. « Puisque vous vous évertuez à être un outil et à avoir un but... pourquoi ne me rendriez vous pas un service ?
_ Un service ? Moi qui pensais que vous m'invitiez à boire un bon thé...
_ Servez vous donc, je suis debout. Mais où est mon siège ?
_ Pas la moindre idée. C'est vous qui avez mis tout ça dans ma tête, je vous saurais gré de ne pas y perdre trop de choses... ça fait des souvenirs encombrants et des idées étranges après...
_ Oui, oui... Où en étais-je ? Ah oui, le thé, servez vous donc mon cher ! Pourquoi ne pourrions nous pas boire ensemble une bonne tasse de thé ? Que le monde serait plus intéressant si tout le monde prenait le temps de boire une tasse de thé.
_ Je... le rapport... non, laissez, ça ira. Merci bien pour la tasse ! » Ulain prit la petite tasse et la porta à ses lèvres. Elle était vide. Il releva la tête sur le sourire de Sheogorath, un côté amusé, un autre narquois. « La tasse est d'ailleurs bien tout ce pour quoi je pourrais vous remercier, marmonna-t-il en la reposant un peu violemment, projetant du thé sur la table. 
_ Oh, vous pourriez faire attention !
_ Vous vous amusez bien ?
_ Énormément, finalement... Les esprits comme vous devraient apprécier ce genre de blagues, mais pour une raison qui m'échappe, ça ne marche jamais ! Enfin... ce service, vous acceptez ?
_ Vous ne m'avez pas dit ce que c'était.
_ Ah, oui... Mmh... Je fais face à un petit problème. Une... résistance.
_ Excellent !
_ Comment ça ?
_ Je suis heureux de voir qu'il y a une bonne âme pour vous tenir tête et vous causer du souci. Ca, ça ça me réjouit !
_ N'oubliez pas que je suis dans votre tête, et que je peux y faire ce que je veux...
_ Considérez cela de bonne guerre, pour la tasse de thé.
_ Mmh... Bon ! Si vous pouviez... convaincre, dirons nous, cette personne, de bien vouloir m'accepter...
_ Mais pourquoi donc en auriez vous besoin ? Je veux dire... vous avez quelques adeptes de par le monde. Sans compter ceux que vous abritez, si je peux utiliser de mot, sur vos îles...
_ Toujours à chercher à comprendre, c'est d'un ennui...
_ Bon, bon ! Ca va... Dites moi qui, où, quand, tout ce que vous pouvez, et je me débrouillerai.
_ Vous... acceptez ? Comme ça ? La dernière fois vous avez mis un sacré temps à vous décider !
_ Je m'ennuie. Je m'ennuie terriblement. Vous me donnez quelque chose à faire, alors je dis oui... Mais si je trouve quelque chose de plus amusant, soyez sûr que je m'en irai, et vous vous débrouillerez seul !
_ Parfait ! » Le daedra frappa le sol de sa cane. « Voilà qui est excellent ! Je me tiendrai au courant de vos progrès. Rivebois, dans deux jours, à l'auberge, vous ne pouvez pas le manquer, il est blanc comme un mort, cheveux noirs, yeux pâles... Vous voulez que je vous transporte ?
_ Non ! Non, surtout pas ! La dernière fois m'a suffi, plus jamais ça !
_ Vous n'êtes pas amusant du tout vous savez... Mais, comme je m'ennuie... je crois que je vais vous transporter avec moi.
_ Je vous ai dit que je ne voulais pa !... »

Le cri d'Ulain fut avalé alors qu'il se réveillant brusquement, une sorte de portail bleuté ouvert juste au dessus de son lit. Il n'eut même pas le temps de bouger qu'il était absorbé. L'instant d'après, un air froid lui fouettait le visage. Il était dehors. A quelques toises de hauteur, et en chute libre. Il frappa l'eau de plein fouet, le froid glacial lui coupa le souffle alors qu'il se débattait pour remonter à la surface, suffoquant. Cet espèce d'ordure devait être pliée en deux dans son palais, alors qu'il était emporté par le courant. Il réussit par miracle à s'accrocher à des racines qui dépassaient sur la berge, et se hissa hors de l'eau. Sa robe était trempée, et il grelottait de tous ses membres. La dernière fois, il l'avait laissé tomber dans une épaisse couche de neige où il était resté coincé... Les jeux de Sheogorath, mieux valait ne jamais être pris dedans !
Il remonta la butte de terre pour tomber sur trois pierres, dressées vers le ciel et délicatement gravées directement dans le bois. Les trois pierres gardiennes. Dans un sens, il était bien avancé...

*

Deux jours passés dans cette auberge avaient suffi à le replonger dans un ennui mortel. Il passait ses journées terré au fond de la salle, à descendre choppe sur choppe, attendant aussi patiemment que possible, que finisse pas se pointer son client.

Celui-ci finit par arriver dans la soirée du deuxième jour. En effet, pas possible de se tromper. Le pauvre homme sur lequel ce prince fou avait jeté son dévolu se dirigea rapidement vers sa chambre. Ulain ne pouvait pas se permettre de le rater, il avait l'air pressé, fatigué, et n'avait pas l'air de vouloir rester ici le moins du monde. Il serait sans doute parti le lendemain matin. Le Dunmer se repaya un repas ainsi que deux bouteilles, et s'assit le plus confortablement possible sur son banc, dans l'ombre au fond de la salle, derrière une colonne, et passa la nuit à attendre, observant les braises rougir de plus en plus, les flammes rétrécir et la fumée s'échapper en une épaisse colonne qui avait du mal à sortir par le petit trou du plafond.
Il avait vu juste. Le lendemain, tôt, le pauvre diable sur lequel Sheogorath avait jeté son dévolu ressorti de sa chambre. La colonne ainsi qu'un court sort d'invisibilité le laissèrent dans les ombres pendant que l'homme, seul dans la salle, jetait un rapide coup d'oeil inquiet autour de lui, avant d'en sortir rapidement.

Ulain se releva dès la porte refermée et se précipita dessus, attendant un petit moment avant d'en tourner la poignée à son tour pour pousser le battant. La silhouette disparaissait déjà derrière les murs de la cité, parodies de protection contre les bandits et la nature. Il marchait d'un bon pas, athlétique, régulier. Le suivre n'allait pas être aisé, le Dunmer n'avait pas l'habitude de se précipiter particulièrement, et il n'aimait réellement pas ça. Mais il n'avait pas vraiment le choix.
Il le suivit pendant un bon moment, veillant à rester hors de vue, utilisant les lacets que faisait la route le long de la route pour prendre le moins de risque. Mais alors qu'il pensait être parfaitement dissimulé, sa cible disparut. En un instant, elle était partie.
Tout aussi rapidement, Ulain se concentra. Il y avait toujours une présence, assez forte, ainsi que plusieurs autres cachées dans les bois, plus haut. Mais celle qui l'intéressait était dissimulée, présente, mais il ne pouvait pas savoir où elle se trouvait.
Il n'eut pas plus le temps de chercher. Un coup le faucha aux pieds, et alors qu'il heurtait le sol, réapparut au dessus de lui celui qu'il suivait jusque là, et qui s'était faufilé jusqu'à lui. Plutôt doué le gamin ! La dague glissa délicatement sur se gorge,

« Laissez moi en paix ! Arrêtez de me suivre et passez votre chemin, ou il vous en cuira, je peux peux vous le promettre ! »
Un sourire en coin illumina le visage sombre d'Ulain. Tout aussi vif que son adversaire, il saisit la main qui tenait l'arme et la projeta sur le côté, poussant de son autre main l'assaillant qui fut repoussé vers le haut largement assez pour permettre au Dunmer de rouler et de se relever, époussetant sa robe tranquillement. Il passa un doigt sur sa gorge. Un filet de sang gouttait légèrement de sa pomme d'Adam entaillée. Il avait perdu la main, depuis le temps qu'il errait sans but et sans rien faire... Au moins sans sang était-il toujours aussi bon. Pendant que se relevait son adversaire, il tira sa longue lame de son dos et la pointa en direction de l'homme, encore passablement énervé.
« Vous laisser en paix m’apparaît assez compliqué, mon cher... Mais, que diriez vous d'en discuter ? Vous n'auriez pas... un peu de thé ?




[Parenthèse, Gaëlir est déjà au courant... Faites attention quand vous décrivez et parler des autres personnes. Vous avez tous les deux magistralement raté mon personnage en fait, de A à Z, du coup... Aidez vous de la description de chacun pour améliorer la cohérence. ]
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Gaëlir
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MessageSujet: Re: L'Ombre du passé: jour 2: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis   Sam 25 Jan - 20:49

Spoiler:
 

Je ressentais une puissante magie émanant de mon inconnu, une magie noire. Était il au service de quelque puissance obscure ? Avant que je puisse juger plus avant, cette impression disparu, et je ne ressentis plus que la magie d'un Maître dans l'art de l'Illusion. Pour une fois, la mienne n'allait pas me servir à grand chose, mais qu'importe, après dix années d'entrainement, c'était la première fois que j'aurais l'occasion de croiser véritablement le fer.
À moins de mourir, cela ne pouvait qu'être positif.
Je rangeais ma dague, et sortis mes deux épées, prêt à combattre.
J'étendis tout de même mon esprit pour déceler d'éventuels acolyte de mon assaillant.
J'eus alors la surprise de percevoir une troisième personne qui nous espionnaient tout deux, et qui n'avait visiblement rien à voir avec l'affaire présente.

Je m'en désintéressais, et me re concentré sur mon étrange adversaire qui commençait une lente révolution dans laquelle je le suivis.

''Du thé dites vous ? Il se pourrais que j'en ai, ou tout du moins que je sache où en avoir.
Mais dites moi, que fais un Dunmer tels que vous si loin de sa terre ?''

''Oh'' répondit il d'un ton badin '' Rien que de commun j'en ai peur, bien trop commun pour que j'ai l'envie de l'évoquer ici. Mais si nous reparlions de cette tasse de thé ?''

<>me dis-je<>

''Non désolé, pas de thé ici avant que vous n'ayez répondus à cette question: Pourquoi me suiviez vous ? Je vous conseille de répondre avant que je n'attaque, et à cette distance, il est peu probable que je n'arrives pas à vous tuer''

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Ulain
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MessageSujet: Re: L'Ombre du passé: jour 2: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis   Sam 1 Fév - 10:25

Il n'avait pas l'air particulièrement coopératif celui là. Pas étonnant qu'il ait tenu tête à Shéogorath. Et s'inviter dans la tête des gens pendant leur sommeil n'était absolument pas la meilleure façon de les mettre en confiance. Heureusement qu'il était déjà un petit peu atteint quand ce vieillard l'avait invité à boire sa première tasse de "thé" dans son plan.
En attendant, l'autre rangeait sa dague et, posément, tirait les deux lames qui traînaient dans son dos. La voie diplomatique de la discussion s'éloignait à chaque instant. Il sembla un instant ailleurs. Sans doute venait-il de prendre conscience de leur spectateur, qui se planquait quelque part dans les arbres. Ulain commença tranquillement à marcher, pensif, décrivant un court arc de cercle autour du rôdeur, qui le suivit sans le quitter des yeux.

"Du thé, dites vous ? Il se pourrait que j'en ai, ou tout du moins que je sache où en avoir. Mais dites moi, que fait un Dunmer tel que vous si loin de sa terre ?"
Curieux ça, il n'avait pas relevé l'allusion. S'il n'y arrivait pas, il serait au moins peut être bon pour une petite tasse de thé. Mais tant qu'ils étaient dans une discussion amicale...
"Oh, rien que de très banal, j'en ai bien peur... bien trop commun pour que j'aie l'envie de l'évoquer ici. Mais si nous reparlions de cette tasse de thé ?"
La perche était grande, et il ne cessait de lui taper l'épaule avec. Pas assez apparemment.
"Non, désolé, pas de thé ici avant que vous n'ayez répondu à cette question : pourquoi me suivez vous ? Je vous conseille de répondre avant que je n'attaque, et à cette distance il est peu probable que je n'arrive pas à vous tuer."

D'amical, la conversation était passée à franchement désagréable. Pourquoi ne pouvaient-ils pas tous être polis ? Au moins, le vieux barbu, s'il était à peu près aussi sain d'esprit que Démentia pouvait être un endroit agréable où passer les vacances, possédait une rare politesse et un esprit tout à fait courtois, même dans ses petits instants de folie.
Il fallait tenter autre chose.

"Vous m'avez l'air particulièrement énervé. Au moins la tasse de thé pourrait-elle vous calmer un peu, vous relaxer... Mais pour répondre à votre question, qui vous a dit que je vous suivait ? Je marche, relativement loin derrière vous, et tout à coup je me retrouve avec un inconnu menaçant pressant sa lame sur ma gorge. Ne croyez vous pas cela un peu rude ? Mais je m'égare, car après tout, oui, je vous suis. En fait, vous m'avez tout l'air que quelqu'un qui a besoin d'aide. Et je m'ennuie. Je me disais... qu'il y avait peut être quelque chose à faire pour nous deux ? Qu'en dites vous ? Attention, si vous me réitérez votre bravade, je vous arrache les jambes. Peut être qu'avec ça vous serez plus coopératif."
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Gaëlir
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MessageSujet: Re: L'Ombre du passé: jour 2: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis   Sam 1 Fév - 17:30

Spoiler:
 

''Présomptueux qui plus est'' pensais-je '', mais qu'est ce que c'est que cette histoire
d'aide, m'aider à quoi d'ailleurs ? À tuer le dragon ? Mais comment pourrait il qu'il être au courant ?
''

Les questions se bousculaient dans mon esprit, et je ne savais que faire. Cet homme, non, cet elfe paraissait trop sur de lui pour que je tente quelque chose dans l'immédiat, et nous tuer tout les deux dans un combat à mort ne semble pas être une opportunité très engageante.
''Peut être pourrais je me servir de lui.''

J'essayais de sonder son esprit pour savoir si je pouvais lui faire confiance, mais je me heurtais à un mur d'acier, visiblement cet homme était un maître dans les arts magiques
''Il faudra s'en méfier.''pensais-je avant d'ériger mes propres défenses mentales.

''De l'aide dites vous ?''
Il approuva d'un simple signe de tête, mais n'ajouta rien.

''De l'aide pour quoi, si je puis me permettre ? Vous ne m'avez pas l'air beaucoup mieux équipé que moi, et je doute qu'un espadon soit de grande utilité là où mes pas me porterons'' dis-je ''Les citées Dwemers du Sud ne sont pas vraiment connues pour leur vastitude, et votre lame en plus d'être lourde et encombrante sera également bruyante, plus que deux lames courtes qu'une dague ou un arc''lui dis-je en montrant mes armes.
Bien évidemment je mentais, mais qu'importe.
''Les mines Dwemers seraient parfaites pour un guet-apens, s'il accepte, et suspendu au dessus du vide, il n'aurait pas le loisir de me mentir.'' pensais-je

''Ne vous inquiétez pas de cela'' me répondit-il ''Ma lame ne fera pas plus de bruit qu'une plume dans le vent dans ces mines, et l'estoc se passe d'espace.''

Je grinçais des dents, mais n'ayant de raisons de refuser, je rengainais mes armes. De nouveau cette sensation étrange transparu à travers lui, comme une sorte d'emprunte qui le marquait, et qu'il n'avait pu retenir durant quelques instants.

''Étrange, il faudra que je redouble d'attention si je ne veux pas que mon piège se retourne contre moi.''

Je dû laisser paraître mon malaise car il leva un sourcil interrogateur.

''Vous pouvez sortir désormais, nous savons très bien que vous êtes là'' criais-ais je à l'attention du deuxième suiveur que j'avais repéré tantôt.

''Un ami à vous ?'' demandais-je à l'homme qui se tenait devant moi.
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Tom Képri
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MessageSujet: Re: L'Ombre du passé: jour 2: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis   Dim 9 Fév - 1:36


''J'étais démasqué, mais comment diable m'avait il repéré alors qu'une seconde plus tôt, ils se regardaient en chiens de faïences ! Mais qu'importe, s'ils m'avaient vu alors plus besoin de me cacher.''
Je sortis donc doucement de là où j'étais et me dirigeais vers eux d'un pas assuré.

''Point n'est besoin de m'apostropher ainsi vous savez, je m'apprêtais à sortir car, voyant que vous avez renoncés à vous battre, j'aurais une requête à vous présenter.
Pardonnez la hardiesse d'une telle entreprise, mais il se trouve que je vous ai entendu, Dunmer, proposer votre aide à cet homme, et je me demandais si vous ne pourriez pas, ce faisant, m'aider également.
Voyez vous, si je suis en ces terres c'est par ce que l'on m'y a envoyé à la recherche des symboles du passé que mon maître a trouvé dans ses parchemins. Mon maître m'a tout particulièrement conseillé d'orienter mes recherches vers la Pierre Dragon, un artefact des plus intrigants, tout du moins paraît il.
Et, je ne puis m'empêcher de penser que les ruines Dwemers se trouvant au Sud, nous pourrions, chemins faisant, nous arrêter dans quelques tombeaux afin de chercher cette fameuse Pierre,car ils sont nombreux, d'ici à Markhart, ou à tout autre ville du Sud.
Ainsi nous y gagnerons tous, votre groupe se trouvera fortifié d'un nouveau compagnon, et ma quête n'en sera que moins ardu.''

''Je jouais ainsi la carte de la bonhommie et de la naïveté, feignant d'être moins que ce que j'étais, mais cela était plus prudent.''

Je vis l'homme encapuchonné hésiter, il était visiblement désolé qu'une nouvelle personne le rejoigne. Après quelques tergiversations, il accepta ma demande, visiblement à contrecœur : cela ne partait pas du bon pieds.

''Et bien merci, je me présente : Tom Kepri, et vous ?'' leur demandais-je.

________________________________________

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Gaëlir
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MessageSujet: Re: L'Ombre du passé: jour 2: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis   Sam 15 Fév - 10:37

''Et un de plus, mais depuis quand les huit divins me haïssent ils à ce points ?''

Contre mauvaise fortune bon cœur, autant que je pouvais en avoir du moins, je lui répondis:

''-Gaëlir est mon nom, étranger, et vous avez bien raison quant à la difficulté du voyage qui m'attends, et de l'inestimable apport que représenterait, pour moi, un nouveau compagnon. Cela dit je m'interroges moi aussi sur votre nom Dunmer.'' dis je en regardant le dernier de notre étrange compagnie. ''Mais je m'interroges également sur vos motifs plus qu'obscur.'' Le voyant amorcer un mouvement vers son épée d'un air à la fois soucieux et ennuyé je l'en gardais d'un ton amusé'' Loin de moi l'idée de sortir mes lames, la destruction mutuelle n'est pas vraiment ma tasse de thé, si vous me permettez l'expression, je me demandes juste pourquoi un Dunmer voudrait aider un simple humain dans une quête dont il ne sait rien, et si je dois faire route avec vous, il est normal que je connaisse votre nom.''
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MessageSujet: Re: L'Ombre du passé: jour 2: an 4E 406: Rivebois: L'Auberge du géant endormis   

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